La « mise au vert » ­d’un groupe minoritaire. Les modes de participation écologique des musulman·es bruxellois·es

Par Lucas Faure
Français

Cet article étudie comment ­­s’articulent appartenance religieuse, assignation à un espace marginalisé et engagement en écologie. Dans quelle mesure les modes ­­d’engagement écologique des citoyen·nes musulman·es des quartiers populaires bruxellois ­­sont-­­ils ­­l’expression de ­­l’expérience ­­d’un groupe minoritaire ? En quoi ces engagements nous ­­informent-­­ils plus généralement sur les modalités contemporaines de la participation écologique ? Pour répondre à ces questions, ­­l’article ­­s’appuie sur trois trajectoires militantes particulièrement représentatives des liens entre islam, quartiers populaires et écologie. ­­L’hypothèse de départ est que ­­l’écologie permet une participation politique pour les personnes en condition minoritaire, y compris lorsque cette participation se fait en dehors du champ partisan. ­­L’engagement écologique offre alors un positionnement non partisan au nom de ­­l’intérêt général.

  • ­­Mots-­­clésIslam
  • Écologie
  • Mobilisations
  • Minorité
  • Participation
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